mercredi 25 janvier 2012

TRAIL HIVERNAL SANCY MONT DORE


Lorsque l’un dit à l’autre que suite à des vacances au Mont Dore il a fortement apprécié le coin et que l’autre lorgnait un trail blanc en janvier 2012, comment d’après vous cela fini? Vous l’aurez compris, les 2 compères se retrouvent samedi 21 janvier direction le Mont Dore pour participer au trail hivernal du Sancy accompagnés de Carole, l’épouse de Bruno qui nous a fait la joie de nous accompagner.
Après 4h-4h30 de voiture nous arrivons à destination autant vous dire que ma première action dans cette contrée fut l’achat de 2 saucissons suivi de 2 pâtés au Bleu d’Auvergne.
Direction le retrait des dossards, vérification du matériel obligatoire, prise de température sur l’ambiance et direction l’auberge que j’avais réservé : La Golmotte (http://www.aubergelagolmotte.com) que je conseille si vous passez un jour dans le coin.
On dépose les sacs dans les chambres pour prendre la direction du dîner, au menu que du bon : Terrine de lièvre, châtaigne, confit d’oignons suivi d’une truffade, jambon d’Auvergne salade et pour finir le dessert du jour (comment dire… gâteau au chocolat et sa crème anglaise). Ah ! J’allais oublier l’apéro et le vin (tout ça du pays). Je suis désolé je n’ai pas vu d’eau sur la table…
Après une bonne nuit nous prenons la direction du départ prévu à 9h, le temps est bouché, donc très gris avec une légère pluie glaciale, la neige est seulement prévue au-dessus 1300 mètres.9h10 le départ est donné, 2 km dans les rues du Mont-Dore, j’avais choisi de partir assez proche de la tête de course par crainte des bouchons sur les 1er sentiers qui s’annonçaient très boueux et me retrouve donc à traverser le village à 13 km/h et comme d’habitude après un moment de relative période de concentration-stress sur la ligne de départ je me retrouve fidèle à moi-même dès les 1eres foulées HEUREUX d’en être, décidément je suis vraiment fait pour être dans l’action et non pas dans l’attente.
Après donc 2 kilomètres pour s’extraire du Mont-Dore nous nous engageons sur un sentier très boueux afin de se hisser à 1300 mètres pour rejoindre le col du Guéry avec le lac du même nom, km 10 au sein duquel les concurrents peuvent choisir la distance continuer sur le 30 km ou choisir de bifurquer sur le 20 km. Venu pour faire le 30 je continuerais sur le 30 km , tandis que Bruno en délicatesse avec une cheville choisira sagement le 20km.
Les choses sérieuses commencent donc, direction le Puy Loup à 1500 mètres une montée plein pot, vent de face sous un grésil me glaçant jusqu’aux os. Jetais pourtant bien équipé (la fameuse règle des 3 couches) mais malheureux que je fus comme à mon habitude rien sous le collant et autant vous dire que la partie la plus délicate de mon anatomie était comment dire… ?? proche d’un bâtonnet de poisson surgelé digne du Capitaine Igloo !!! Bref ne vous inquiétez pas tout est redevenu normal après un douche réparatrice (en conclusion : les gars sur les trail blanc protégez bien toutes les extrémités !!)
Bon un peu de sérieux, on enchaîne, au niveau de la Banne d’Ordanche pour une descente dans la neige, une bonne couche de 30 cm par endroit qui nous impose la prudence en débutant la descente avec l’aide du corde que l’organisation avait eu la bonne idée d’installer, 2 km de descentes rendues bien techniques avec de la neige et dans la partie basse des plaques de verglas et de la boue bien présente. Juste devant moi un concurrent chute lourdement j’arrive à sa hauteur avec un petit groupe de 4/5 gars et constatons vite que la cheville part à gauche tandis que le genou à droite… ça me rappelle que j’avais oublié mon portable, pas malin en montagne, un du groupe appelle le PC sécurité, étant proche du ravito de Murat au 17 km les secours viendront le chercher. A l’arrivée nous apprenons le verdict cheville cassée.
Je repars donc du ravito de Murat 2 verres de coca dans le gosier pour attaquer le gros morceau le Puy Gros, pour retrouver le vent, le grésil qui rendent vraiment la montée difficile à travers des prairies martelées par le bétail qui rendent la foulée très délicate ajoutons à cela la neige sur les partie hautes autant vous dire que je ne regarde pas le paysage mais plutôt mes pieds. Après cette montée glaciale on s’engage dans la descente direction Les Marais ravito sur lequel je prendrai le temps d’attraper un morceau de fromage, l’envie de salée se faisant sentir avant de couvrir les 5 derniers kilomètres 2.5 en montée suivi de 2.5 en descente pour essayer de réaliser mon objectif : 4 heures. Et ça sera en 4h13 finalement que j’arriverai sur la ligne d’arrivée tout contents d’avoir participé et partagé avec Bruno ce trail hivernal du Sancy, que je recommande aux non frileux.
Photos de Bruno   + voir :
Galerie de photo.endorphinma

3 commentaires:

woep92 a dit…

Pour la faire "courte", Bravo Captain Igloo !...

LoLo a dit…

Bravo à vous deux, les têtes jaunes. Sympa le repas du soir ... Mais pour un trail "blanc" faudra visiblement en refaire un autre ...

Michel a dit…

Et madame, elle en dit quoi de tes tentatives eskimaudes, et de leurs effets collatéraux sur tes extrémités????

RENSEIGNEMENTS

Amis de la course à pied, Bonjour !
Tout ce que vous voulez savoir pour venir partager notre plaisir de courir en toute liberté, au sein d’une association sportive proche de chez vous, est résumé dans les lignes suivantes :

L’Orteil en pointes n’est pas un club FFA, mais une simple association sportive. Donc pas d’entraîneur, ce qui ne nous empêche pas d’échanger entre nous pour progresser et nous inciter à en faire encore plus, ou encore mieux…
Le fonctionnement est très ouvert et informel. Nous nous retrouvons tous les dimanches à 9h30 sur le parking de la gare de Garches (extrémité « droite », près du passage à niveau). Selon l’époque, la météo et les courses à l’extérieur, nous sommes ainsi entre 5 et 25, rarement plus, rarement moins, et nous nous élançons tranquillement pour un parcours quasiment 100% boisé à travers le parc de Saint-Cloud, les haras de Jardy et la forêt de Fausses Reposes, vers Ville d’Avray. Après un parcours commun d’environ 45 mn, le groupe se scinde et chacun, selon sa forme, ses objectifs et sa disponibilité du moment, choisit de poursuivre par un circuit « long », « moyen » ou « court », pour varier les plaisirs et les durées, qui vont ainsi environ de 1h à 1h45, voire plus. L’allure est raisonnable, et de courtes haltes sont ménagées pour attendre les moins rapides. Nous avons d’ailleurs l’intention de structurer et systématiser un groupe « débutants », qui ira à son petit rythme, pour ceux qui ne pourraient pas suivre le groupe principal (environ 11-12 km/h en vitesse de croisière pour ce dernier).
Pour les débutants et pratiquants modérés, c’est un excellent moyen de se motiver pour courir chaque semaine, en toute convivialité et sans recherche de performance. Pour les plus aguerris, c’est un excellent complément des entrainements individuels pratiqués en semaine, et l’occasion de retrouver les copains pour parler santé (ah, les bobos du coureur à pied !) et projets de course.
Pour illustrer cela, sachez que nous avons à la fois des coureurs qui ne font qu’un seul entraînement par semaine et aucune compétition, avec un niveau de l’ordre de 1h aux 10km, et d’autres qui s’alignent sur des trails de 80 km (voire plus) avec de forts dénivelés, et qui « tournent » aux alentours de 3h au marathon. Et tous trouvent leur intérêt et leur plaisir à courir ensemble le dimanche.
En marge de ces entrainements, il y a bien sûr les courses officielles. Chacun fait son programme annuel en fonction de ses objectifs, capacités et disponibilités. L’OEP en sélectionne plus particulièrement une dizaine, généralement en IDF, auxquelles nous essayons de participer en nombre pour renforcer les liens entre adhérents.
Financièrement c’est aussi assez simple: L’adhésion à l’année est de 25€ (40€ pour un couple); elle est de 15€ pour la « moitié » de saison à partir de septembre. Vous pouvez très bien venir courir autant de fois que vous le voulez le dimanche sans adhérer. Le fait de cotiser, outre son aspect symbolique d’adhésion à un groupe, vous permet d’être remboursé des frais d’inscription sur les courses sélectionnées par l’OEP (avec un plafond de 15€ par course). Pas de bulletin médical à fournir pour les sorties du dimanche ; par contre il est obligatoire pour les courses.
N’hésitez pas à jeter un coup d’œil à notre blog "http://orteil.free.fr" où chacun raconte ses petits et grands exploits (ou misères).
Au plaisir de vous voir un prochain dimanche.

Michel

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